Yvette Gouache

11 juin 1998

Solitude

On ne manque jamais à personne
C'est un triste bilan que je dois constater
Pas un mot, pas un signe, pas même le téléphone
Pour montrer que même loi, on pourrait s'inquiéter.

C'est dans ces moments bien précis
Qu'on finit par mieux comprendre
Que l'amitié à tout son prix
Et qu'il ne faut jamais s'attendre
De la famille à être compris...

Bien sûr il y a les obligations
Des choix, le travail, les enfants,
Difficile dans ce cas de faire une exception
Vis à vis de ces vieux parents.

Il faut si peu pourtant pour briser une chaine.
Il faut si peu pour apporter la paix
Il faut si peu si peu pour montrer qu'on les aime
Il est souvent trop tard, pourtant on le savait.

Il faut si peu de temps pour sécher une larmes
Pour apaiser le cœur et calmer ses alarmes.
Il faut si peu de soi pour donner un sourire
Pour aider son prochain et pour le soutenir.

Il faut si peu d'amour pour tout le genre humain
Il faut beaucoup d'amour pour se tendre la main
Il faut surtout y mettre beaucoup d'humilité
Il faut dire c'est possible avec le volonté.

Il suffirait d'un rien et tout serait comme avant
Du temps bien éloigné où nous étions enfants
Où tout semblait facile; tout semblait permis
Sans savoir qu'un jour, on en paierait le prix.

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